FAQ

Êtes-vous un parti politique ?

Non. Et nous n’avons pas l’intention de le devenir. En particulier, nous présentons et ne présenterons pas de candidats aux élections.

Si vous n’êtes jamais au pouvoir, comment pouvez-vous espérer avoir impact ?

Dans une démocratie, le pouvoir doit être au peuple. Ce pouvoir ne peut pas se résumer à voter une fois de temps en temps et à exprimer sa déception dans le vote (ou l’abstention) à l’élection suivante. Nous croyons que suffisamment de citoyens et d’associations respectées, qui unissent leurs efforts, peuvent éclairer les choix politiques puis « aider fermement » les élus et les acteurs publics à tenir leurs promesses, grâce aux outils de gouvernance ouverte que nous mettons en place.

Quelle est l’origine du projet ?

Ce projet est né lors d’une rencontre organisée par Open Knowledge France, le 10 juillet 2013. Au cours de cette réunion, il a notamment été question de l’adhésion de la France à l’Open Government Partnership, et de ce pourrait être le gouvernement ouvert à la française. Il a été proposé de lancer un travail collectif d’initiative citoyenne sur le gouvernement ouvert en France. Le premier projet de République citoyenne a consisté à travailler à une traduction française du Guide du gouvernement ouvert.

Quelle est la forme de cette initiative ?

Il s’agit d’une association à but non lucratif, conforme à la loi de 1901, dite « de fait », qui réunit des personnes de bonne volonté collaborant à des projets communs. Elle fonctionne de manière informelle (pas de statuts déposés en Préfecture, ni de « président », ni de « membres », ni d’argent) et préfère communiquer sur des idées et des projets que sur des personnes, à l’inverse de ce qu’on observe, hélas, dans la vie politique. L’association n’est pour autant pas complètement anonyme : certains contributeurs mentionnent leur participation aux projets de République citoyenne, par exemple sur le fil Twitter de l’association, et les projets en cours sont coordonnés par l’un de ses co-fondateurs.

Comment êtes-vous financés ?

A ce stade, nous n’avons aucun financement, ni public, ni privé, et reposons uniquement sur le bénévolat des contributeurs qui croient au projet. L’OGP a invité République citoyenne a participer à certains événements et a défrayé le déplacement des bénévoles qui ont pris du temps sur leur vacances pour l’occasion.

Quel le lien de ce projet avec les autres initiatives existantes sur le gouvernement ouvert en France ?

Diverses organisations (Regards Citoyens, OKF-France…) sont déjà très actives dans le domaine du gouvernement ouvert en France.

Loin de vouloir les concurrencer, République Citoyenne propose de travailler, avec les organisations partenaires qui le souhaiteront, à l’atteinte d’objectifs précis.

A ce stade, plusieurs organisations contribuant au développement du gouvernement ouvert en France ont marqué un intérêt pour le projet et la nature de leur participation est en discussion.

Qui peut participer au projet ?

Le projet a vocation à être le plus ouvert possible et à accueillir tout citoyen ou organisation qui le souhaiterait. Certaines restrictions peuvent toutefois s’appliquer pour des raisons pratiques.

  • A ce stade, seules les organisations ayant une « finalité citoyenne », et non partisanes, peuvent être invitées à collaborer avec République Citoyenne.
  • Le projet doit être gérable et il se peut qu’il soit nécessaire de limiter transitoirement la participation à de nouveaux contributeurs, le temps de se donner les moyens de les accueillir dans de bonnes conditions tout en respectant les impératifs d’efficacité du projet
  • Les participants sont tenus de respecter les règles en vigueur dans le projet

Comment participer au projet ?

Pour s’inscrire sur la liste de discussion, il suffit d’écrire à :

tous-subscribe at republiquecitoyenne point fr

Pour se désinscrire de la liste de discussion, il suffit d’écrire à :

tous-unsubscribe at republiquecitoyenne point fr

Pourquoi le nom « République citoyenne » ?

Ce nom a été choisi pour les raisons suivantes :

  • Compréhensible pour le grand public pour parler d’une démarche de réappropriation de la République par les citoyens
  • Expression pas vraiment exploitée ou marquée jusqu’à présent par les partis

Cette idée de réappropriation de la république par les citoyens fait aussi l’objet de réflexions dans d’autres pays comme, par exemple, aux États-Unis, celle que présente Lawrence Lessig dans son intervention à TED, intitulée « Nous, le Peuple et la République que nous devons récupérer » : « Les fondateurs nous ont légué ce qu’ils appelaient une république. Par république, ils entendaient une démocratie représentative, et par démocratie représentative, ils entendaient un gouvernement […] qui ne dépend[e] que du peuple [et non d’autres intérêts, lobbys, etc.] […] Cette république, nous l’avons perdue. Nous devons tous agir pour la récupérer ».

Comment intégrer les partis politiques à la démarche ?

Il n’est pas prévu de les intégrer à ce stade.

Comment intégrer les chercheurs à la démarche ?

Ils sont les bienvenus en tant que citoyens qui ont des expériences à partager et des idées à faire valoir, avec pédagogie et sans jargon.

2 réflexions au sujet de « FAQ »

  1. Juste une question sur la forme « représentative » de cette démocratie… Etes-vous sûr qu’une démocratie représentative puisse jamais être citoyenne ? Parce qu’on parle beaucoup de la crise de représentation politique, je vous pose cette question naïve.. Merci+

    • Des citoyens qui choisissent, le temps d’un mandat, sur la base d’un programme, des représentants pour diriger un état dans un cadre institutionnel : est-ce utopique ?

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