Qui sommes-nous ?

République citoyenne est une association de fait, à but non lucratif, indépendante, non partisane, créée en juillet 2013.

Constituée de bénévoles réunis informellement autour de projets, elle a pour objectif d’aider les citoyens à être des acteurs pensants et vivants de la République, à développer leur esprit critique, notamment sur les questions d’intérêt général, et à se réapproprier le débat public et la République elle-même.

Elle travaille, avec d’autres organisations de la société civile et avec des acteurs publics, pour concevoir les outils d’une démocratie « du peuple, par le peuple, pour le peuple » – notamment les principes de « gouvernement ouvert » (open government).

Depuis sa création, République citoyenne

  • informe régulièrement (@repcitoyenne sur Twitter) la société civile française sur les questions liées au gouvernement ouvert (notamment l’activité du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert aux sommets de Dublin, New York, Mexico, Paris, la construction du Plan d’actions national de la France…)
  • a coordonné, avec le concours d’associations francophones situées en France, au Burkina Faso, au Canada et en Tunisie, une traduction en français du Guide du gouvernement ouvert, conçu par une vingtaine d’organisations issues de la société civile
  • a coordonné une analyse indépendante, pour la société civile, du premier Plan d’actions de la France au PGO, avec la collaboration de Transparency International France, dans le cadre d’un dialogue avec Etalab
  • alerte, avec d’autres associations, sur l’utilisation des causes et outils démocratiques par des acteurs publics ou privés à des fins de manipulation des citoyens.
  • intervient dans des événements (Open World Forum 2014, Paris Open Source Summit 2015, OpenDemocracyNow…) et dans les médias pour évoquer ces questions.
CC BY-SA 2.0 République Citoyenne (photo de foule CC BY 2.0 James Cridland)

CC BY-SA 2.0 République Citoyenne
(photo de foule CC BY 2.0 James Cridland)

5 réflexions au sujet de « Qui sommes-nous ? »

  1. Mon engagement sur les questions de démocratie participative est un combat de longue date.
    En pièce jointe (format PDF) vous trouverez un projet qui pourrait devenir « une loi pour le développement et la promotion de la démocratie participative ». Il s’agit du fruit d’un travail de co élaboration d’habitants, d’élus et de professionnels de plus d’une année…
    Je vous invite à partager et à faire partager avec le plus grand nombre ce document ainsi que les motivations qui suivent et m’ont guidé dans cette aventure…

    A la suite de cette séquence électorale les constats sont troublants et confirment le déclin de notre démocratie représentative ?

    En effet, le premier tour des élections municipales montre une fois de plus que les écarts ne cessent de se creuser entres ceux qui décident et le peuple. Depuis 35 ans en moyenne 50 % des électeurs ne se déplacent plus pour voter. Ils sont 80% dans certains quartiers les plus en difficultés. Si l’on ajoute ceux qui ne sont pas en droit de voter parce qu’ils sont étrangers ou ceux qui ne se sont jamais inscrits sur les listes électorales, le bilan est catastrophique ! Abstention, éloignement des organisations politiques, syndicales, voire associatives, la situation est alarmante et constitue la nourriture et le ferment des extrémismes de tous genres, en aiguisant les rivalités entre les populations.
    A cela s’ajoute le sentiment de défiance grandissant à l’égard des femmes et des hommes politiques y compris aujourd’hui à l’égard des maires mais aussi des institutions et de leurs représentants.
    Il est urgent de sortir de cette conception de la démocratie exclusivement représentative et délégataire pour redonner l’envie de vivre tous ensemble mais surtout de faire ensemble. C’est dans le faire que se construisent les liens entre les personnes et le sens de  » l’en commun ».
    Tout est fait aujourd’hui pour diviser les uns contre les autres. Favoriser le partage des savoirs, des connaissances et des pouvoirs est un enjeu majeur. Cela doit toucher autant les domaines de la politique et de ses pratiques que celui de l’économie et du social. Sans cela il ne peut y avoir citoyenneté authentique.

    Une loi pour promouvoir les pratiques de démocratie participative ?

    Corédacteur de ce projet ou du moins de ce qui pourrait en devenir, je ne m’en suis pas moins interrogé sur la pertinence d’une loi et donc de légiférer en la matière.
    Je pense, comme d’autres personnes que j’ai été amené à solliciter ces derniers mois pour obtenir leur contribution ou leur soutien, que la question vaut bien d’être posée.

    En effet, cela peut interroger, bousculer, apparaître antinomique voire contradictoire avec l’enjeu lui-même. Je voudrai ici vous dire mon point de vue sur cette aventure humaine de réflexion et de co-écriture.
    D’abord parce que c’est bien de cela dont il s’agit. Ce ne sont pas quelques spécialistes et élus, comme c’est le cas la plupart du temps, qui ont écrit seuls ces propositions. Non, il s’agit bien d’une écriture collective par des personnes inscrites dans un processus de co-élaboration.

    Ce processus inédit de co-élaboration authentique où les habitants ont une place centrale aux côtés des élus et des professionnels, s’est déployé durant plusieurs mois sur la base d’un constat : la démocratie dans notre pays est en panne. Nous avons des savoirs, des connaissances, des expériences et devons collectivement relever le défi : refonder tous ensemble la démocratie au moyen d’un véritable travail d’éducation populaire !

    Ce projet, avec ses 80 propositions novatrices et audacieuses, pourrait peut être donner naissance à une loi cadre voire à des articles dans des lois. Je le souhaite vivement, mais c’est avant tout aux habitants et citoyens de notre pays de le décider. A eux-mêmes de s’en saisir encore plus largement et à faire monter l’exigence que cela s’impose partout ! Ce texte est le leur. Il peut constituer un point d’appui pour redonner aux habitants le pouvoir d’agir et d’intervenir pour améliorer leur vie quotidienne. Ce projet est un levier pour continuer à progresser dans ce domaine tant la démocratie représentative et exclusivement délégataire est malade.

    En définitif, si le travail sur ce projet de loi a permis d’avancer dans ce domaine et seulement celui-ci, nous aurons contribué à avancer un peu plus encore.
    Avancer pour redonner du sens au vivre ensemble dans la République des citoyens unis par un lien politique. Avancer pour redonner également de l’espoir et contribuer à l’épanouissement personnel et collectif. N’est-ce pas cela le but de la société démocratique que nous voulons pour tous?

    Ne rien faire serait laisser-faire le lit à l’extrémisme en tous genres. Qui y a t-il après la démocratie?

    Patrick Norynberg,
    Essayiste sur la ville et la démocratie, membre fondateur du réseau national de la démocratie participative, co rédacteur et coordinateur de l’écriture du projet de loi.
    Contact : norynberg@voila.fr
    Site du réseau national de la démocratie participative : http://www.demospart.fr

    • Bonsoir et merci pour votre message et de votre contribution. Pourriez-vous nous faire parvenir votre proposition à notre adresse contact at republiquecitoyenne point fr ? A très bientôt !

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